Les îles flottantes reprennent un concept simple basé sur l’exemple de la nature. Il s’agit d’un massif végétal qui flotte à la surface de l’eau et qui se transforme en un véritable petit écosystème aquatique.
En plus de présenter une bonne efficacité de filtration de l’eau, les îles flottantes créent un ombrage et un habitat privilégié pour la faune aquatique. Par ailleurs, elles offrent une importante source de nourriture aux poissons. Ils se nourrissent des micro-organismes établis dans le système racinaire très développé des végétaux.
En outre, les poissons y trouvent refuge et protection contre les prédateurs.
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Construites à base d’une matrice de polymère plastique recouverte de terre végétale dans laquelle des plantes aquatiques et semi aquatiques sont semées ou plantées, les îles flottantes Biohaven ne requièrent quasiment aucun entretien. Il faut prévoir une petite période d’adaptation des végétaux à la nouvelle structure, ensuite ceux-ci prolifèrent rapidement.
Le seul entretien consiste à récolter les végétaux dès que ceux-ci deviennent trop nombreux sur l’île ou à enlever les indésirables qui pourraient s’y développer. |
Les racines sont des filtres
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Le système racinaire se densifie jusqu’à créer un véritable rideau filtrant les nutriments dissous dans la colonne d’eau. Bénéficiant de conditions idéales à leur développement, les végétaux présents sur les îles flottantes acquièrent une croissance et une vitalité quasiment doubles à celles des végétaux similaires situés au niveau des berges.
Pour obtenir un rendement maximal, le secret réside dans le mouvement de l’eau à travers les racines.
En effet, plus la quantité d’eau circulant à travers le rideau racinaire filtrant est élevée, meilleures sont la filtration et l’épuration de l’eau. Pour garantir un mouvement d’eau suffisant, il est recommandé une utilisation combinée de l’aération (cf. La Sauvagine de décembre 2006). |
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Le système racinaire se densifie jusqu’à créer un véritable rideau filtrant les nutriments dissous dans la colonne d’eau. Bénéficiant de conditions idéales à leur développement, les végétaux présents sur les îles flottantes acquièrent une croissance et une vitalité quasiment doubles à celles des végétaux similaires situés au niveau des berges.
Pour obtenir un rendement maximal, le secret réside dans le mouvement de l’eau à travers les racines. En effet, plus la quantité d’eau circulant à travers le rideau racinaire filtrant est élevée, meilleures sont la filtration et l’épuration de l’eau. Pour garantir un mouvement d’eau suffisant, il est recommandé une utilisation combinée de l’aération (cf. La Sauvagine de décembre 2006). Tout d’abord, l’oxygène distribué favorise l’établissement d’une vie aquatique riche et variée tant au niveau du fond de l’étang qu’au niveau des racines. Puis, le mouvement d’eau créé par la remontée des bulles d’air vers la surface permet de filtrer l’eau du fond qui présente la plus forte charge en éléments dissous. En combinaison à ces deux outils de gestion aquatique, l’application de bactéries saines au niveau du système racinaire (cf. La Sauvagine de janvier 2007) permet encore d’augmenter l’efficacité du système, créant une véritable usine naturelle et biologique de filtration de l’eau sur l’étang ou le lac. |
Chercher des aides |
Le Conseil Général peut attribuer des subventions dans le cadre d’un programme d’aides pour soutenir les projets d’intérêt général dans la gestion des eaux.
Pour exemple, le Conseil Général de Vendée Service de l’eau (40, rue du Maréchal Foch
85923 La Roche-sur-Yon Cedex 9
Tél. : 02 51 44 26 12)
Il étudie les dossiers :
- d’aide aux Schémas d’Aménagement et de Gestion des Eaux,
- d'études et travaux pour la restauration et l’entretien des cours d’eau et des zones humides (hydraulique, piscicole, qualité,...),
- d'études et travaux pour la création d’ouvrages visant à améliorer la gestion quantitative de l’eau en période d’étiage.
Les grands principes d’intervention du Conseil Général :
- Favoriser des projets globaux à l’échelle de territoires cohérents (bassin versant, entité de marais).
- Favoriser des projets pluriannuels, formalisés par des contrats de restauration et d’entretien (CRE) développés en partenariat avec l’Agence de l’Eau, incluant le suivi des actions.
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- Encourager une gestion environnementale des territoires en demandant des contreparties aux financements apportés.
Les objectifs : améliorer les ressources en eau, en qualité et en quantité ; préserver et valoriser les zones humides du département.
Les bénéficiaires : les structures ayant compétence dans la gestion de l’eau et des milieux aquatiques :
- Communes et leurs groupements.
- Groupements de collectivités (syndicats mixtes, Institutions Interdépartementales, ...).
- Associations syndicales et syndicats professionnels.
- Et surtout associations et fédérations départementales (chasse, pêche, ...).
Le Conseil Général des Bouches-du-Rhône
Conscient de l’enjeu et dans le cadre d’un engagement volontaire, au-delà de ses compétences légales, le Conseil Général des Bouches-du-Rhône a affirmé son implication dans le domaine de l’eau en votant en 2001 sa politique publique de la gestion de l’eau et des milieux aquatiques. Celle-ci se traduit par des actions dans les domaines de l’eau potable, de l’assainissement, de la mer et du littoral, des rivières et des inondations |
Ces actions prennent forme entre autres en ce qui concerne l’aide aux associations qui œuvrent pour la protection de l’eau et des milieux aquatiques.
Conseil général des Bouches-du-Rhône
Tél. : 04 91 21 13 13.
Le Conseil régional d’Aquitaine
Restauration - entretien de cours d’eau
Les techniques dites « douces » de restauration seront privilégiées pour la mise en œuvre des travaux :
- débroussaillage sélectif de la végétation de berge,
- élagage ou suppression des arbres menaçants de déstabiliser la berge,
- enlèvement des embâcles dans le lit du cours d’eau favorisant les encoches d’érosion,
- gestion des atterrissements,
- protection localisée de berges utilisant des techniques végétales (tresses, fascines, pieux en pied de berges…), ou mixtes (ancrage en pied de berge et techniques végétales), …
Aide : 20% maximum du montant total HT de l’opération (si récupération de la TVA).
eric.lavie@aquitaine.fr
Tél. : 05 57 57 83 07 - Fax : 05 56 56 38 06. |
Une gamme de tailles déjà disponibles en France
Un choix varié de formes et de tailles est disponible. Pour les étangs (à partir d'un hectare) et lacs, on préférera les unités supérieures à 14 m2. L’impact visuel et fonctionnel est encore amélioré lorsque plusieurs îles sont regroupées pour former un chapelet. De plus, cela permet de pouvoir végétaliser les massifs avec une diversité plus importante de végétaux aquatiques. Finalement, pour les lacs et projets de plus grande envergure, les îles peuvent facilement être assemblées les unes aux autres pour former des massifs encore plus imposants. Cette option est intéressante pour créer des zones abritées des vents dominants violents sur les grands plans d'eau, rendant ainsi certains tirs possibles à partir d'affûts. Le choix des plantes est important. Il est nécessaire de faire attention en particulier à ne pas planter d’espèces trop envahissantes. |
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Attendons les résultats
Les premiers résultats sont intéressants, mais cette technique reste confidentielle et très chère. Le fabriquant canadien affirme que par exemple une île de 24 m2 représente en terme de filtration l’équivalent d’un marais filtrant d’une superficie de 4 000 m2. Ceci en plus des impacts bénéfiques des îles sur la séquestration du carbone, la création d’habitat, la rupture des vagues, la réduction du réchauffement de l’eau par le soleil, et bien sûr l’aspect esthétique ! Reste qu’il n’y a pas encore d’expériences suffisantes pour être sûr d’un résultat à la hauteur de l’investissement. Affaire à suivre.
Quelques conseils pour l’entretien d’un étang |
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Les structures dont on se sert pour construire un étang doivent être vérifiées et entretenues régulièrement. Parmi ces structures, on retrouve :
- les batardeaux vannes (structures sur les parois d’un barrage servant à arrêter l’eau et à en régler la profondeur)
- les pièges à débris (appareils servant à protéger les barrages contre les débris dans l’eau)
- les barrières à poissons (appareils servant à empêcher les poissons d’un étang peuplé de s’évader)
- les déversoirs de crue d’urgence (dégorgeoirs supplémentaires en cas de fortes précipitations)
- les passes migratoires (appareils qui permettent la migration des poissons). |
Vidangeur de fond
Si l’étang possède un dégorgeoir se déversant dans un cours d’eau naturel, il est préférable d’installer un ouvrage de vidange qui aspire l’eau fraîche du fond de l’étang plutôt qu’un ouvrage de vidange qui aspire l’eau plus chaude de la surface de l’étang. Étangs multiples
Le fait d’avoir un certain nombre d’étangs dans le même bassin versant peut avoir des effets cumulatifs sur l’habitat des oiseaux, en particulier des sauvagines.
Profondeur de l’eau
Les étangs où vivent des poissons à l’année doivent contenir de grandes aires assez profondes pour servir de zone d’hivernage. Dans les étangs qui ne sont pas assez profonds, il peut y avoir une accumulation excessive de plantes aquatiques durant l’été et une faible quantité d’oxygène dissous durant l’hiver. |
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