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27/07/2010

Les bagues 2010 : une usine à gaz

 
Pourquoi ?
. La réglementation sur le baguage des appelants lors de la crainte du H5N1 en 2006 :
Ne nous voilons pas la face : la réglementation a repris les propositions imaginées par l’ANCGE qui allaient beaucoup plus loin que ce qui était imposé par l’Europe. Oui il fallait sauver la possibilité d’atteler ; non, il ne fallait pas aller plus loin que ce qui nous était imposé. Non, il ne fallait pas imaginer une solution qui ne répondait pas aux contraintes imposées et n’était qu’une belle construction purement intellectuelle sans aucun souci de son but que même des Enarques n’auraient pas imaginée.
Non, l’Europe, le ministère de l’Agriculture et l’AFFSA et le ministère de l’Ecologie n’en sont pas responsables.
Actuellement, nous discutons, appuyés par la FNC et l’ONCFS (réseau SAGIR), pour assouplir la réglementation, faire qu’elle soit adaptée aux réelles craintes et soucis du H5N1 et réponde aux vrais impératifs sanitaires imposés.
Nous souhaitons, en particulier (voir le Rapport Moral du Président à l’AG de Charleville paru dans La Sauvagine de juillet et le mot d’Alexandre Girard de ce mois-ci) :
- de ne conserver, sur la bague que les 3 lettres du fournisseur et le numéro de détenteur des appelants ; cela permettra d’utiliser les bagues excédentaires d’une année l’année suivante et de commander pour plusieurs années ;
- de supprimer le carnet de détention devenu inutile car impossible à remplir ;
- de n’effectuer la déclaration à la FDC qu’en cas de suppression de l’élevage ou la création d’un nouveau (actuellement, les FDC détiennent tous les noms et adresses des détenteurs).
Par ailleurs, l’ensemble des parties étudient la possibilité de revenir à un éjointage facultatif (pour permettre le malonnage).
Mais cela, c’est l’an prochain. Et aujourd’hui ?

Actuellement, vous avez commandé environ 210.000 bagues. Des erreurs (voir point 3) dans 2 commandes totalisent 700 commandes pour 21.500 bagues. Une cinquantaine d’erreurs viennent de l’ANCGE et autant des adhérents.

. Les adhérents (rassurez-vous, nous gardons le meilleur pour le 3ème point)
Les causes sont multiples :
- l’adhérent qui se trompe dans le montant (rarement à son détriment). Il faut le rappeler ou lui écrire, d’où des délais qui s’additionnent.
- l’acheteur qui se dit « adhérent »pour payer moins cher en oubliant qu’il n’est plus adhérent depuis 2008 ou avant. Même traitement et effets que ci-dessus.
- l’adhérent qui change d’adresse et dont les bagues nous reviennent avec « NPAI ». En vérifiant dans le fichier des adhérents, l’adresse est la même. Comme, en général, nous n’avons pas de numéro de téléphone, nous ne pouvons rien faire (voir la liste des dernières enveloppes retournées par la Poste).
- nous vous avions prévenu, dans La Sauvagine de janvier, que dans les moments de grosses commandes, les délais pouvaient aller jusqu’à 8 semaines. Que pouvons-nous faire pour les commandes passées du 1er au 30 juin parce des canetons non prévus sont nés ?
- l’adhérent qui se trompe, comme tout le monde, ou qui ne se souvient pas qu’il a commandé à l’autre fournisseur.

. L’ANCGE et le fournisseur.
- 2 monumentales erreurs de transmission de fichiers informatiques entre l’ANCGE et le fournisseur ont fait que 2 grosses commandes successives (car en pleine période de commandes) ont fait qu’une partie des commandes a été partiellement ou totalement loupée. Cela représente 21.500 bagues : en fait, l’erreur porte sur de l’ordre de 10.000 bagues.
- l’ANCGE a fait, en outre, environ 50 erreurs totales ou partielles (exemple : dans une commande de plusieurs diamètres, un diamètre a été remplacé par un autre). Cela représente de l’ordre de 1.200 bagues. S’il n’y avait que ces dernières erreurs, cela ferait 0,6 % d’erreurs (1200 sur 210.000). C’est pas mal même si c’est encore de trop. Dans La Sauvagine d’octobre, nous vous indiquerons la nouvelle procédure (dont, nous l’espérons, la commande par internet) afin d’aller vers le zéro faute dans l’avenir.

Mais, cette année ?
L’ANCGE et le fournisseur assumeront leurs erreurs.
Comment ? Rassurez-vous : le Président qui est incapable de tordre le cou à un de ses appelants, même le plus mauvais, ne vous demandera pas de le faire.
En fournissant des bagues ouvertes.
Mais, soyons réalistes ; le coût à payer sera lourd : plus de 30.000 €, s’il n’y a pas de tricheur (les membres du Bureau sont persuadés que cela existe, même parmi nos adhérents qui savent que la situation financière ne permet pas les petites rapines…). Par ailleurs, le fabricant veut bien assumer certaines erreurs mais demande un minimum de preuves.
Voilà donc la synthèse de ses exigences que nous avons tempérées :
Vous nous envoyez (à l’ANCGE):
. la copie de l’accusé de commande reçu de l’ANCGE ou la copie de votre bon de commande ; le nombre de bagues fermées par diamètre sur lesquelles porte le litige (le fabricant a un fichier des envois et souhaite assurer une comparaison) ;
. si les bagues sont arrivées, mais trop tard, merci de faire également la photocopie de l’enveloppe avec le cachet de la Poste visible (nous pensons que, comme nous, vous gardez vos bagues dans les enveloppes) ;
. le numéro du chèque et sa date d’envoi, le nom de la banque ainsi que la date où l’ANCGE l’a tiré.
Vous recevrez un reçu de confirmation dès que nous traiterons votre courrier.
Ne prenez pas ces demandes comme des corvées que nous voulons vous infliger mais comme des données commerciales indispensables dans toute réclamation. De plus, nous vous demandons d’être honnête. Vous ne souhaitez pas la mort de l’ANCGE pour quelques euros rabiotés !
Attention : pour permettre d’apurer la situation très rapidement, aucune commande nouvelle de bagues ouvertes ne sera acceptée avant le 1er octobre.
Par ailleurs, le Président écrit au Directeur Général et au Directeur de la Garderie de l’ONCFS pour leur expliquer la situation et leur demander de ne pas verbaliser avant fin septembre, époque où la situation devrait être rétablie. Attention car il s’agit d’une demande. Leur réponse sera publiée sur notre site, dans La Sauvagine et sur les « sites amis ». Ce sont leurs réponses dont il faudra tenir compte.

Nous avons pleinement conscience (vos courriers, coups de téléphone, même 2 lettres recommandées) de votre impatience, incompréhension et colère. Si nous vous disons que notre président ne décolère pas (à commencer contre lui-même), vous qui le connaissez quand il n’est pas contant… !
C’est vraiment du fond du cœur que nous vous présentons toutes nos sincères excuses.

Mais, nous avons encore une requête à vous faire. Vous êtes excédés et le téléphone rougit toute la journée. Merci de ne plus appeler : nos personnels ne peuvent que répondre qu’ils ne peuvent rien faire. La procédure de rattrapage est lancée. Laissez-les travailler sur vos nouveaux documents.
15 jours après l’envoi des documents que nous vous avons demandés, si vous n’avez pas reçu l’accusé de réception, alors, téléphonez (ou envoyez un mél) à Jean Lemoine (06 18 91 50 38, « jeanlemoine@gmail.com ») qui est le « responsable élu » chargé des bagues.

Avec encore toutes nos excuses et notre amitié. Et, bonne ouverture (avec appelants, si possible).



 
Dernières enveloppes de bagues retournées par la Poste avec NPAI
 
Aubert Florent 76760
Bailardo Lucien 34200
Bouju Benoit 1 76560
Bouju Benoit 2 76560
Bouju Benoit 3 76560
Bouju Benoit 4 76560
Bouju Benoit 5 76560
Bouju Benoit 6 76560
Bouju Benoit 7 76560
Boulanger Jean Claude 38540
Garian Eric 1 71360
Garian Eric 2 71360
Jean Philippe 14230
Lefebvre Loïc 80830
Mauriaucourt Frédéric 59136
Ragonnaud Guy 1 34800
Ragonnaud Guy 2 34800
Robert David 44240